Jacques KOSKAS
Psychanalyste, formateur, musicien amateur, auteur-éditeur (Éditions Vivaces) de romans, nouvelles, théâtre Membre de la SGDL et de la SACD Dans ma jeunesse, je fréquentais les cabarets « de la rive gauche », à Paris, grattant ma guitare et chantant mes chansons. Après divers « petits et grands boulots » (télétypiste, photographe, professeur de guitare…), je me suis remis aux études et lancé (il fallait vivre) dans la vie professionnelle. Thérapeute en Psychomotricité et en Relaxation, Psychanalyste, j’ai travaillé longtemps en institutions et en cabinet avant de fonder l’Institut de Relaxation Thérapeutique (organisme de formation continue à l’attention des personnels soignants des secteurs psychiatriques et psychosomatiques). J’ai continué à écrire, en pointillés, jusqu’au jour, où profitant d’un soupir, d’un réaménagement de mon existence, je m’y suis remis avec l’ardeur de celui qui est poussé par le temps qui galope. Mes trois premiers livres ont été publiés par un éditeur varois (l’un d’eux a été lauréat du prix de la ville de Flayosc). Je me suis lancé dans l’autoédition (éditions Vivaces) après l’abandon, par mon éditeur, de l’édition classique au profit de la publication de livres médicaux destinés au grand public. À ce jour, j’ai publié une douzaine de livres (romans et recueils de nouvelles). La plupart font partie du genre « polar », qui permet de proposer, au lecteur et à la lectrice, une énigme à résoudre, tout en menant une réflexion sur des problèmes de société. J’ai également commis quelques pièces de théâtre, non éditées à ce jour. Mes livres sont disponibles sur Amazon, Kobo, Fnac, et en librairie, sur commande. jacques.koskas@free.fr https://jacqueskoskas.wixsite.com/jacques-koskas
Réalisations
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Toujours tu chériras la mer Lienthriller Extraits : « Il sort de sa sacoche une coupure du journal local. C’est la même photo. La même femme. Identique à son souvenir. Elle s’appelait Éloïse. Dans le journal, on la nomme Hélène. Voilà trente ans qu’elle a disparu. Voilà trente ans qu’il la recherche… » « — Si on considère l’espace-temps comme un tissu, un accroc ou une maille qui file donnerait accès à un univers parallèle. — Un accroc, ça se répare, non ? — Je ne vous savais pas si drôle, commissaire. Du fil et une aiguille feraient l’affaire d’après vous ? » -
Histoires noires autour d'une tasse de thé LienThriller (nouvelles) Dix histoires noires, oscillant entre l’enquête policière et le thriller, auscultent les relations qui se tissent entre des gens, en apparence, ordinaires. Que les relations soient familiales, amicales, amoureuses, professionnelles ou sociales, il arrive un moment où le vernis se craquèle, où les secrets enfouis émergent, où les émotions contenues éclatent, où les pulsions refoulées jaillissent, entraînant des actes spontanés ou réfléchis, aux conséquences parfois définitives. Le thé, en cheminant d’une histoire à l’autre, sert de fil conducteur entre les différents personnages. Chacun le dégustera à sa manière. Certains s’en serviront pour méditer, d’autres pour se préparer à l’action, d’autres encore pour goûter un repos mérité… Mais tous lui reconnaissent le pouvoir d’alléger un peu la noirceur du monde. -
Un goût de maïs LienRoman policier Après La liste de Fannet, Une nouvelle enquête du commandant Mangin. Hippolyte Mangin et ses adjoints, Marithé Lesourd et Pierre-Edouard Dubaille, enquêtent sur l’assassinat de Benoît Mallureau, militant médiatique de la cause animale et du mouvement végan. On l’a retrouvé étouffé pendant son sommeil avec un épi de maïs enfoncé dans la bouche. Les soupçons se portent sur ses nombreux ennemis, que le développement du véganisme dérange, et aussi sur certains de ses proches qui ne se privent pas de montrer leur satisfaction après sa mort. Les investigations, menées autour du meurtre, révèlent certaines facettes inconnues de la personnalité de la victime qui jettent le trouble sur celle, supposée, de l’assassin. L’hypothèse d’un meurtrier solitaire se heurte alors à la possibilité d’un meurtre collectif… -
La fille sur le trapèze LienLivre jeunesse. Comment Florentine, 15 ans, a-t-elle réussi à grimper, sans accessoires, sur un trapèze à plus de six mètres au-dessus du sol ? Pourquoi refuse-t-elle d’en descendre ? Par quel sortilège une végétation toujours plus dense, mêlant plantes indigènes et plantes exotiques, envahit-elle l’espace autour de sa maison ? Léontine Lefossoyeur (détective très privée) trouvera-t-elle la réponse à ces questions en dénouant le drame qui s’est joué il y a plus de dix ans, entre la jeune fille et ses parents ? Arrivera-t-elle à l’heure au dîner que donne sa grand-tante Roberte ? -
Sous l'ombrière du Vieux-Port LienRoman policier Extrait : « − D’après nos informations, cette femme est morte le 4 août, a été incinérée le 8 et, miracle, a été retrouvée, flottant entre deux bateaux, le 12, vêtue d’une robe de mariée. − Votre phrase résume tout le charme du Vieux-Port, commandant. C’est encore plus fort que le coup de la sardine… − …qui a bouché le port de Marseille ? J’y ai cru longtemps, comme tous les mômes… » À Marseille, une femme disparait. Le lendemain, le corps d’une autre femme est retrouvé dans les eaux du Vieux-Port. Dans le même temps, un dossier, sur la disparition, jamais élucidée, d’un homme, trente ans plus tôt, refait surface. Le thème de la disparition parcourt chacune des trois affaires à la manière d’un puzzle. Le positionnement de la pièce finale révélera le sens caché et les liens souterrains qui unissent les différents protagonistes à leur insu, qu’ils soient victimes, assassins ou policiers. -
La liste de Fannet LienPourquoi des femmes ayant eu un enfant non voulu pendant leur adolescence sont-elles assassinées ? Pourquoi les scènes de crime sont-elles agencées comme des installations d’art contemporain au goût macabre ? Quel est est le sens des signatures laissées par le meurtrier ? Une anagramme peut-elle représenter une piste à explorer ? Le commandant Hippolyte Mangin, mis au défi de déchiffrer ces messages, se trouve confronté, en même temps, au retour dérangeant de souvenirs d’enfance, longtemps refoulés… Parviendra-t-il à mener de front l’élucidation des meurtres et la recherche d’une vérité oubliée de sa propre histoire, dévoilée par les « équivalences symboliques » que lui suggère le Dr Noiraud, son médecin à tout faire ? En abordant le sujet sensible de l’enfance meurtrie et parfois sacrifiée, ce roman propose, en filigrane, une réflexion sur le processus de résilience. -
18 rue du Parc LienRoman choral Les habitants du 18 rue du Parc empêcheront-ils la destruction de leur maison, la dernière du quartier, destinée à être remplacée par un hyper-marché et un parking ? Mme Moineau, pâtissière spécialiste des choux à la crème, réussira-t-elle à sauver son salon de thé, devenu lieu de résistance des derniers habitants de la rue contre les promoteurs immobiliers ? Parmi les protagonistes, on remarquera un policier aux lunettes noires, une vieille dame égarée, un peintre envoûté par une toile, une infirmière « médicamante », un bibliothécaire épris de femmes ailées, un homme attendant, devant un hôtel, le retour de fantômes, un autre en liberté conditionnelle, une mère cherchant ses enfants, un enfant s’exprimant par synonymes, un faux-muet, un médecin, un inconnu… Le bouleversement de leur environnement ravivera chez chacun le souvenir, plus ou moins douloureux, plus ou moins présent, plus ou moins refoulé, d’un événement crucial lié à une perte (deuil, séparation, absence, disparition, abandon, amnésie…) et à ses conséquences sur le déroulé de sa vie…