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Lombard mallaury

Auteur • France

Je m'appelle Mallaury Lombard, et je suis l'autrice de Le Boucher de Willow Creek : L'Héritage du Sang, un thriller horrifique publié en janvier 2026 chez Books on Demand. Ce roman marque mon entrée officielle dans le monde de l'édition, mais il est le fruit d'une passion pour l'écriture qui m'accompagne depuis l'enfance. Née dans une petite ville de province où les hivers sont longs et les histoires se murmurent autour d'un feu de cheminée, j'ai toujours été fascinée par les recoins sombres de l'âme humaine et par ce qui se cache derrière les façades les plus ordinaires. Dès l'adolescence, j'ai dévoré les classiques du genre : Stephen King m'a appris que la vraie horreur naît souvent de l'intime et du quotidien ; Shirley Jackson m'a montré comment une atmosphère oppressante peut suffoquer plus sûrement qu'un monstre visible ; et plus tard, des auteurs contemporains comme Gillian Flynn ou Riley Sager m'ont convaincue que le thriller psychologique pouvait être aussi terrifiant qu'un film d'horreur, à condition de plonger profondément dans la psychologie des personnages. J'ai passé des années à lire, à annoter, à analyser ce qui fait qu'une page donne des frissons : le suspense qui monte goutte à goutte, les twists qui renversent tout sans trahir la logique, les maisons qui deviennent des personnages à part entière. Avant d'écrire mon premier roman, j'ai exercé plusieurs métiers qui, sans le savoir, nourrissaient mon imaginaire. J'ai travaillé dans le journalisme freelance, comme Annie, mon héroïne – un métier qui m'a appris à creuser, à poser les bonnes questions, à ne jamais se contenter des apparences. J'ai aussi été confrontée à des environnements isolés, à des nuits où le silence devient pesant, à des lieux où l'on sent que le passé n'est jamais vraiment enterré. Ces expériences ont infusé Le Boucher de Willow Creek : l'idée d'une maison victorienne isolée qui semble respirer, d'un héritage familial maudit qui corrompt tout ce qu'il touche, d'une quête de vérité qui vire au cauchemar personnel. J'ai voulu créer un récit où le lecteur doute avec les personnages, où chaque bruit dans la nuit pourrait être réel… ou le fruit d'une manipulation insidieuse. L'écriture de ce roman a été un parcours intense. J'ai commencé par des notes éparses, des scènes qui me hantaient la nuit : une femme qui découvre un vieux journal intime caché dans les murs, un fiancé dont le sourire cache quelque chose d'indéfinissable, un surnom glaçant – « le Boucher » – qui resurgit du passé. J'ai écrit les premiers chapitres dans un petit appartement, fenêtres fermées pour bloquer le monde extérieur, musique sombre en boucle pour rester dans l'ambiance. Puis est venue la phase de recherche : vieux articles sur des disparitions non résolues, architecture victorienne, psychologie de la manipulation, héritages familiaux toxiques. J'ai voulu que tout soit crédible, que l'horreur repose sur le réel plutôt que sur le surnaturel pur, pour que le lecteur se dise : « Et si ça m'arrivait ? » Publier ce livre a été une aventure en soi. Auto-éditée via BoD, j'ai tout géré : corrections, mise en page, couverture (que j'ai voulue évocatrice d'une maison menaçante sous un ciel orageux, avec des touches de rouge sang pour l'héritage). Les premiers retours des lecteurs m'ont touchée : certains parlent d'insomnie après la lecture, d'autres d'une atmosphère qui les a oppressés jusqu'à la fin. Voir des notes de 5 étoiles sur Goodreads, même si elles sont encore peu nombreuses, me motive à continuer. Ce premier roman n'est pas une fin, mais un début : j'ai déjà des idées pour une suite ou pour d'autres thrillers explorant la peur intime, la trahison, les secrets que l'on porte en soi. Aujourd'hui, je vis entourée de livres, de carnets remplis de bribes d'intrigues, et d'une tasse de thé toujours trop chaude – parce que l'écriture, pour moi, c'est aussi un rituel. Je continue à lire voracement, à observer le monde avec un œil de romancière (tout peut devenir matière à suspense), et à écrire quotidiennement. Mon objectif ? Continuer à explorer les zones d'ombre de l'humain, à créer des histoires qui font battre le cœur plus vite, qui questionnent la réalité et qui laissent une trace longtemps après la dernière page. Si vous avez aimé plonger dans l'angoisse progressive de Le Boucher de Willow Creek, sachez que d'autres récits sombres mijotent dans mon esprit. L'écriture est pour moi une façon de dompter mes propres peurs, de les transformer en quelque chose de partagé. Merci à tous ceux qui ont pris le temps de lire mon premier roman : vous avez donné vie à Willow Creek et à ses fantômes. Et pour ceux qui hésitent encore… osez ouvrir la porte de cette vieille maison. Mais attention : une fois dedans, il est parfois difficile d'en ressortir indemne. Espèrent vous plaire.

Réalisations

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