Je m'appelle Émilie Klos, autrice arrageoise et maman de deux enfants, nés après un long parcours de PMA. J’écris depuis l’enfance. Petite déjà, je noircissais des carnets entiers. À 17 ans, je me lançais dans un roman policier situé en Suède… que je n’ai jamais terminé. Peut-être fallait-il simplement attendre celui qui comptait vraiment. L’écriture a toujours été un refuge. Une manière de respirer autrement, de déposer ce qui déborde lorsque les émotions ne trouvent plus leur place ailleurs. Après plusieurs années de parcours PMA, six inséminations, une FIV, 87 aiguilles, un œuf clair, je suis devenue maman d’Harry en novembre 2019, puis de Charly en mars 2022. C’est tôt le matin, avant le réveil de la maison, que j’ai écrit Reste le souffle. Non pas pour livrer un témoignage médical ou raconter un parcours exemplaire, mais pour mettre des mots sur ce que peu osent dire : l’épuisement silencieux de l’attente, le corps qui lutte, et cet amour qui persiste malgré tout. Ce livre n’est pas un récit de victoire. C’est une traversée intérieure. Ce qu’il reste quand tout vacille. Ce qu’on devient lorsque l’espoir s’effrite, mais qu’on avance encore. Je l’ai écrit pour celles qui savent ce que signifie espérer à bout de souffle, mais aussi pour ceux qui souhaitent comprendre ce que traverse une personne qu’ils aiment. Je propose un texte intime et littéraire autour de la PMA : Reste le souffle, bientôt disponible en auto-édition sur Amazon KDP. Ce n’est ni un guide pratique ni un essai médical, mais une expérience profondément humaine, racontée au plus près des sensations, du couple, du corps et de l’espérance qui résiste. L’ouvrage sera disponible en ebook ainsi qu’en version papier. Dans ces pages, il y a une salle d’attente un lundi matin. Un résultat d’analyse consulté sur un téléphone avec les mains tremblantes. La musique de Harry Potter dans un bloc opératoire. Et 87 aiguilles regardées sans détourner les yeux. Mais au-delà du parcours PMA, il y a quelque chose d’universel. Reste le souffle parle aussi de l’attente, de ce qu’on devient lorsque la vie ne ressemble plus à ce qu’on avait imaginé. Il raconte cette façon de continuer, même quand on ne sait plus très bien pourquoi. Le texte touchera celles qui ont traversé l’infertilité, mais aussi des lecteurs qui n’ont jamais connu ce chemin et qui reconnaîtront malgré tout quelque chose d’eux-mêmes. Parce qu’un espoir qui s’use, un corps qui résiste ou un couple qui tient malgré les tempêtes dépassent largement le cadre médical : ce sont des réalités profondément humaines. Ce récit s’adresse d’abord aux femmes et aux couples engagés dans un parcours PMA, à celles qui cherchent des phrases capables d’exprimer ce qu’elles vivent. Mais il peut également parler aux proches, aux conjoints, aux amis qui voudraient comprendre sans toujours savoir comment aborder le sujet. Derrière la PMA, il est surtout question d’attente, de résilience, d’amour et de fragilité : des thèmes universels. Je suis une femme qui romantise le quotidien : un thé fumant à l’aube, des sablés à la cannelle qui refroidissent sur le plan de travail, un jardin qu’on regarde pousser, des instants familiaux qu’on photographie dans sa mémoire avant même de sortir un appareil. Collectionneuse de souvenirs précieux, je crois profondément que les petites choses sincèrement vécues valent davantage que les grands discours. La PMA m’a bouleversée. Mais elle ne m’a pas transformée au fond. Je reste une rêveuse, une idéaliste, quelqu’un qui croit encore que les mots peuvent apaiser. Non pas parce qu’ils apportent des réponses, mais parce qu’ils disent tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Mon écriture est instinctive, organique. Je ne planifie pas : je pose les mots comme ils viennent. Mon style mêle prose narrative et passages en vers libres afin de suivre au plus près le rythme intérieur des émotions. Ce qui me différencie, peut-être, c’est que je ne cherche ni à rassurer ni à offrir une conclusion parfaite. J’écris avec honnêteté, sans filtre inutile ni pudeur excessive, en faisant confiance au lecteur pour trouver dans le texte ce dont il a besoin. Choisir l’auto-édition n’a jamais été un second choix. C’était une décision pleinement assumée : garder ma voix, mon rythme, et le contrôle sur un projet porté pendant des années. Le manuscrit a d’abord été envoyé à plusieurs maisons d’édition traditionnelles. Puis j’ai compris que je n’avais pas besoin d’attendre une autorisation pour exister en tant qu’autrice. Reste le souffle est mon premier ouvrage. Peut-être pas le dernier. Mais l’écriture demeure pour moi quelque chose de profondément intime, presque vivant. Elle arrive quand elle doit arriver. Je suis très heureuse de rejoindre le RIA et de rencontrer d’autres auteurs ainsi que des professionnels du livre dans ma région. Les échanges autour de l’écriture, de l’auto-édition et du parcours d’auteur indépendant m’intéressent énormément. Je serais ravie d’échanger avec d’autres passionnés. On parle souvent de l’espoir comme d’une lumière. On oublie de dire qu’il se transforme. Qu’il s’use. Qu’il devient souffle. Presque rien. Mais encore présent. Et parfois, ce presque rien suffit. Pour moi, écrire, c’est précisément cela : mettre des mots sur ce presque rien. Sur ce qui demeure lorsque tout le reste vacille. Je ne sais pas encore si d’autres livres viendront. Mais tant qu’il y aura des choses qui débordent, j’écrirai. Reste le souffle, bientôt disponible sur Amazon. Instagram : @emilieklos.autrice Contact : emilie.ch.klos@gmail.com
Si vous êtes lecteur, lectrice et que le sujet vous touche, de près ou de loin. Ce livre est peut-être fait pour vous. Si vous êtes auteur indépendant et que vous souhaitez échanger sur le parcours d'auto-édition, sur l'écriture intime, ou simplement partager vos expériences, je suis là et ravie d'en discuter. Et si vous êtes un professionnel du livre — libraire, journaliste, association, n'hésitez pas à me contacter pour un partenariat ou un exemplaire service presse. Reste le souffle — disponible bientôt sur Amazon @emilieklos.autrice ✉ emilieklos.autrice@gmail.com
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