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Claude Valasek

Auteur • Flers en Escrebieux

Depuis ma tendre enfance, je dévore des livres. Je me suis réfugié très tôt dans la lecture pour échapper à un monde que je devinais compliqué. Je m’intéressais à toutes sortes de lectures : Pif Gadget, Astérix, Le Club des Cinq, le catalogue de la manufacture de Manufrance jusqu’à l’encyclopédie Larousse en trois volumes qui trônait au milieu de la petite bibliothèque familiale. Au collège et au lycée, j’ai rencontré des professeurs qui m’ont initié à la beauté de la langue française et ont éveillé en moi une envie d’écrire qui ne m’a jamais quitté, mais qui est restée dans le secret de ma tête pendant des décennies. Je suis un enfant du Nord de la France et plus particulièrement du Bassin minier. Mon existence s’est principalement déroulée autour de la ville de Douai, qui me tient particulièrement à cœur. Je suis le fruit de la diversité qui prévaut sur ce territoire. J’y ai acquis une vision assez universaliste de l’humanité qui imprègne mes ouvrages. Durant ma vie professionnelle diversifiée, j’ai en effet plus souvent manipulé les chiffres que les lettres. Pourtant, à une époque, j’ai écrit des discours pour des dirigeants à la tête de grosses collectivités locales. Dès mes droits à la retraite acquis, je me suis consacré à de nouvelles passions : apprendre à chanter, jouer de la clarinette basse, participer à des chorales, cultiver mon jardin… et écrire. J’ai d’abord contribué, avec mon épouse Sandrine, à la réalisation de plusieurs livres de littérature jeunesse. L’idée de départ nous est venue quand j’ai appris que j’allais être grand-père pour la première fois. Qu’offrir à cet enfant ? Un livre réalisé rien que pour lui, dont il serait le héros. Cette idée nous a tellement plu que plusieurs autres aventures ont suivi. En 2022, je me suis ensuite lancé en solo dans la littérature romanesque et ai, à ce jour, finalisé trois romans et deux nouvelles. Je me définis comme un auteur de romans décalés, dans la mesure où je porte un regard différent sur notre monde. J’essaie d’écrire simplement et précisément, dans un style accessible. Mon écriture est influencée par mes lectures et mon parcours de vie. J’y mets plus ou moins consciemment une partie de ma vie. Elle est aussi conditionnée par ma culture littéraire et cinématographique. Je me définis comme un auteur de romans décalés, dans la mesure où je porte un regard différent sur notre monde. J’essaie d’écrire simplement et précisément dans un style accessible et précis. Le premier ouvrage, écrit durant la période de la pandémie, s’appelle Le mystère des matous mortels, ou : Vous n’aurez pas mes chats ! (2023). Je suis parti du constat que les animaux n’étaient pas tous traités avec la même attention. En effet, on extermine les poulets, les porcs, les bovins… au moindre soupçon d’épidémie. Les chats, les chiens ou les chevaux bénéficient, eux, d’une image de proximité avec l’homme qui les protège. Ce roman d’anticipation part d’une hypothèse provocatrice : et si les chats domestiques devenaient les vecteurs d’une nouvelle vague de Covid ? L’histoire est racontée par un médecin au regard désabusé et critique sur notre société libérale, dénonçant la déshumanisation des soins et la gestion politique des crises. Le deuxième roman s’appelle Le diable est (sans doute) dans les détails. Je m’empare d’un fait historique : la mort en 1970 de cinq stars de rock (Jimi Hendrix, Janis Joplin, Brian Jones…) à 27 ans. C’est l’occasion de parler de ma passion de jeunesse pour cette musique. C’est aussi l’occasion de me moquer des théories du complot. En effet, l’un des personnages s’efforce de trouver des liens entre ces différentes morts à partir de leur participation conjointe à un concert privé resté secret. L’origine du titre est la suivante : on peut tout déduire de la juxtaposition de détails dans un ordre qui leur donne de la cohérence. Le troisième roman s’appelle L’arche de Norah. Je l’ai écrit comme une fable écologique postapocalyptique. Mon point de départ est le suivant : lassée par le comportement destructeur des hommes, la Nature décide de « nettoyer » la planète en déclenchant un tsunami planétaire qui submerge les continents. Un unique petit village des Alpes est épargné par miracle. Après une phase de profond désespoir, les survivants, menés par une maire énergique et imaginative, tentent de reconstruire une microsociété. Le roman suit leur combat pour la survie et leur tentative de créer un mode de vie enfin respectueux de l’environnement et de l’humain. Confinus (Série de récits) Ces textes sont nés d’un projet préexistant : la construction d’une statue de dieu gaulois imaginaire dans mon jardin. À travers les volumes Dieu oublié et La créature oubliée, j’ai mêlé à certains faits réels de l’histoire locale un récit fantastique un peu désabusé. Avec mon épouse, nous avons plaisir à rencontrer nos lecteurs potentiels dans des salons littéraires. Nous tenons à jour notre agenda sur notre site : https://editions-martin-victor-et-cie.fr/les-auteurs/

Réalisations

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    Confinus, Dieu oublié Lien
    Il y a très longtemps, l’Europe du Nord était habitée par des peuples proches de la nature qui cherchaient à vivre en harmonie avec elle. On les appelait les Celtes ou les Gaulois. Un jour ils créèrent un nouveau Dieu, mais une petite erreur du Grande Druide eut des conséquences étonnantes. Suivez les aventures, à travers le temps (de l’antiquité à nos jours), de ce drôle de Dieu de la solitude, oublié de tous ou presque.
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    Astrid et Björn à la rescousse du père Noël Lien
    Astrid et Bjorn sont frère et sœur et vivent dans le nord de la Norvège. Un jour, ils rencontrent le père Noël qui semble en difficulté avec son traineau. Ils se proposent de l'aider en lui fournissant le moyen d'assurer sa mission le soir de Noël. Avec l'aide de leur oncle Ragnar, ils vont fabriquer un droneau : mélange de drone et de traineau. Leur tâche ne sera pas facile et il faudra toute l'ingéniosité de Ragnar pour assurer la réussite de leur projet.
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    L'arche de Norah Lien
    La nature en a eu vraiment assez du comportement des humains et a décidé de détruire l'humanité. Elle déclenche un tsunami qui submerge tous les continents et noie tous les hommes. Par hasard ou pour lui donner une dernière chance, un petit village des Alpes a été épargné. Dans un premier temps, le désespoir accable les habitants. Guidés par une maire décidée et imaginative, les habitants du village vont reconstruire ensemble une nouvelle société, plus respectueuse de la nature et des hommes. Arriveront-ils à survivre ? En partant d’une apocalypse radicale, l’auteur construit un récit qui se veut optimiste et humaniste. Il raconte un retour aux sources de la nature, sans toutefois nier les conséquences de l’abandon de la science moderne sur la vie des habitants du village.
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    Le diable est (sns doute dans le détails) Lien
    Loïc Legalec’H vit tranquillement dans la banlieue de Saint-Brieuc, partagé entre son métier de professeur d’histoire et sa famille proche. Un jour, il reçoit comme seul héritage, d’un père qu’il n’a jamais connu, un cadeau qui va entrainer Loïc, et son épouse Gaëlle, dans des interrogations assez déstabilisantes. Pourquoi les musiciens qui ont participé à ce concert sont-ils morts dans les mois qui ont suivi ? S’agissait-il d’une cérémonie satanique ou d’un concert ? Malheureux hasard ou complot vieux de plus de cinquante ans ? Au-delà de cette recherche, la question de la négation de l’existence du père absent va ébranler Loïc et l’amener à reconsidérer son histoire personnelle.
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    Vous n'aurez pas mes chats (le mystère des matous mortels). Lien
    Nous sommes en 2027 et les élections présidentielles se profilent. Le Président sortant a réussi à se rendre éligible à un troisième mandat à la faveur d’une réforme constitutionnelle qui rétablit le septennat. Le monde n’en a pas fini avec une pandémie qui échappe de plus en plus à toute logique scientifique ; mutations perpétuelles, vaccins inefficaces, incessantes nouvelles vagues… Pour faire face à la grave crise du système de santé, le gouvernement a mis en place le dispositif VHAD (Vivre Heureux à Domicile), fondé sur les nouvelles technologies (surveillance en temps réel et à distance des patients via l'intelligence artificielle). Concomitamment, le statut des professions de santé est battu en brèche. L’hospitalisation à domicile high-tech semble être la solution permettant de réduire les dépenses de santé et de rétablir les comptes de la nation. La situation parait maîtrisée, jusqu’à ce qu’une recrudescence de la mortalité des personnes âgées survienne. Après exploration de nombreuses pistes, il apparaît que la seule explication envisageable serait liée à la présence de chats auprès des victimes. Comment gérer le risque politique lié à cette hypothèse ?